Cirrhose et traitement par la pharmacopée chinoise

1 décembre 2014

A propos d'un cas d'hépatite grave traitée par

la pharmacopée chinoise

  Mr JFB est un homme de 52 ans qui est porteur du VIH depuis 1983 et souffre d'une hépatite C avec des signes cliniques majeurs.Il vient me consulter le 25/10/2012. L'interrogatoire met en évidence
  • des signes de déficience des fonctions rénales – se lève une dizaine de fois par nuit pour uriner, caries dentaires multiples, ostéoporose, etc.
  • les fonctions du système rate/pancréas/estomac perturbées
  • des signes hépatiques marqués : asthénie importante, teint jaune vert, etc.
  • et des lipomes multiples entre autres signes.
Homme volontaire, il marche de 1 à 5 heures par jour malgré sa grande fatigue. Un fibroscan révèle un foie délabré à 19,4 kPa dans l'attente d'une greffe. Cet appareil permet de mesurer l'élasticité de cet organe. Rappelons que
  • un chiffre entre 2,5 et 7 kPa permet de conclure à une absence de fibrose ou une fibrose minime
  • entre 7 et 9,5 = fibrose modérée
  • entre 9,5 et 15 = fibrose sévère
  • au-delà = cirrhose avérée
Une séance d'acupuncture et la prescription d'une formule de plantes chinoises sont alors instaurées. Une deuxième séance d'acupuncture est pratiquée le 20/3/13 et la formule de pharmacopée chinoise légèrement modifiée. Septembre 2013, soit un an après l'instauration du traitement, le fibroscan est à 11,4 ! La greffe n'est plus obligatoire. Ce cas met en exergue la puissance d'action de la médecine traditionnelle chinoise. Peut-on en tirer des conclusions définitives et manichéennes ? Peut-on soigner toutes les cirrhoses de façon aussi remarquable ? Assurément non. La récidive reste de plus possible.. La difficulté majeure est de trouver la formule la plus adaptée au patient et en affiner la prescription pour la faire « coller » le plus possible aux symptômes présentés par le patient. Au total, ce cas met aussi en évidence le fait de tout mettre en œuvre et de ne jamais baisser les bras devant de telles pathologies.