Cirrhose et traitement par la pharmacopée chinoise (2ème partie)

11 septembre 2015 Dans un précédent article, je vous présentais Mr JFB, homme de 55 ans à l’heure actuelle, porteur du VIH et d’une hépatite C depuis 1983 avec des signes cliniques majeurs. Il vient me consulter pour la première fois le 25/10/2012. Je lui prescris alors une formule de plantes chinoises que je modulai par la suite en fonction de ses symptômes et de la saison. Septembre 2013, soit un an après l’instauration du traitement, le fibroscan est passé de 19,4 kPa – greffe hépatique obligatoire – à 11,4 ! La greffe devient moins prégnante. Automne 2014, les analyses sanguines montrent que les charges virales de l’hépatite C et du VIH sont devenues négatives. Bien sûr, une charge virale négative ne signifie pas absence du virus, mais plutôt que la quantité de virus atteint un niveau inférieur au seuil de détection par les tests, ce qui diminue d’autant le risque de transmission de la maladie. Les nouvelles analyses du 17/8/15 mettent en évidence le  fait que les charges virales tant du VIH que celle de l’hépatite restent négatives. Les transaminases, quant à elles s’améliorent petit à petit.
  • Les ASAT (SGOT) sont à 56 U/L ; elles étaient à  72 U/L le 05/11/2014, les normales se situant entre 12 et 35 U/L,
  • et les ALAT(SGPT) à 84, alors qu’à la même date, elles étaient à 101 U/L, les normales étant de 8 à 45 U/L.
Cela montre donc une évolution favorable de l’inflammation hépatique. Un nouveau fibroscan est prévu dans un « certain » temps ! Cette belle histoire met en exergue la puissance et l’efficacité d’une phytothérapie chinoise adaptée et personnalisée. J’aimerais aussi souligner la rigueur de ce patient qui s’astreint à un suivi méthodique de son traitement et à une hygiène de vie modèle. Je ferai le compte-rendu de ce cas exemplaire à chaque nouvelle analyse.