Médecine traditionnelle chinoise

Non invasive, dépourvue d’effets secondaires, parfois supérieure à la médecine moderne dans le traitement de certaines pathologies, facile à mettre en œuvre et à transmettre, la MTC, médecine traditionnelle chinoise, avec ses composantes majeures que sont l'acupuncture, la diététique et la pharmacopée, représente une méthode de choix dans la prévention et le traitement de nombreuses affections.

Son antériorité lui confère une assise forgée au cours des siècles. Ce qui la met à l’abri de théories aléatoires : elle en est au stade des certitudes, sans être figée.

Son champ d’applications repose sur ses cinq piliers majeurs que sont la diététique – discipline essentielle, puisque d’utilisation pluriquotidienne –, la pharmacopée, l’acupuncture, la « gymnastique » (Qi Gong, Tai Qi Chuan…) et les massages – An Mo, Tui Na, etc., Si sa pratique empirique remonte à environ 4000 ans, elle est réputée naître véritablement à l’époque des Royaumes Combattants entre 475 et 225 avant J-C. Au cours des siècles qui suivirent, de nombreux maîtres en affinèrent les composantes pour aboutir à celle que nous connaissons aujourd’hui. Elle ne prétend pas avoir fait le tour de la question, elle est encore en devenir. Les théories actuelles sont une assise inébranlable : elles ne peuvent être remises en question – l’expérience et le recul en étant les garants – que dans des cas exceptionnels. Les recherches actuelles n’ont pour but que d’en élargir les champs préventif et thérapeutique, sans en remettre en question les bases. On pourrait la résumer comme un système théorique accompli, doté d’un capital clinique exceptionnel et… exponentiel.